Sensation White

Transcendentalement égale au Qlimax, "Sensation White", la musique des Anges, est un festival d'électro bougeant dans le monde avec ses danseurs et surtout ses danseuses hummm (pas comme toi Nanette ;-p ). Sensation White vous montre un monde appar entière, un monde où tout le monde est en blanc sinon vous faites pas partie...de la communauté. MOUHAHAHAH

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 13:58

Bienvenu dans le monde de la Trance

Rentrez dans cet univers de paix faits de melodie, de calme, de tranquillité...d'ecstasy, d'alcool, d'amour et de TRAAAAANCE. Posez le pieds sur la planète ECSTASIA et vous verez...ça sera un grand pas pour l'homme et petit pour l'humanité.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 06:15

Chacun sa Mafia

Voici mon seul groupe de RAP que j'aime et que j'ai gardé dans mes souvenir de Rappeur...NTM. Les meilleurs pour ma part et pour les autres...nike sa mère fils de pute, voila.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 14:35

SpaceMan

Enfin depuis le temps que je la recherchais, on me la trouvait. Voici pour vous ma chanson préfèrée. C'est vieux mais c'est cool...

# Posté le dimanche 24 juin 2007 05:40

Modifié le dimanche 24 juin 2007 06:04

La mort du Loup

La mort du Loup
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,
Alors, il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgrès nos coupse de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans les larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans le sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses yeux, meurt sans jeter un cri.

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgrè ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse,
Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse.
Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
Il disait: "Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler."

"Les Destinées"
Alfred de Vigny
(1797-1863)

# Posté le samedi 02 juin 2007 15:27

Modifié le samedi 02 juin 2007 15:48